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 Paris, me revoilà! [VERROUILLE]

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Sulpicia Vasilii
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Messages : 952
Date d'inscription : 06/09/2011
Localisation : Mon âme est là, où mon corps n'est pas.

MessageSujet: Paris, me revoilà! [VERROUILLE]   Dim 4 Mar - 15:45

Crépuscule était propre, parfaitement pansée et de retour dans son box. Quant à moi, je m’étais changée pour gagner Paris. Cette fois-ci, je m’étais réellement décidé à y retourner. Je n’y allais pas seule, mais j’y allais tout de même : J’avais demandé à Harper de m’y accompagner, et lui avais égalementp promis de tout lui expliquer. Etant l’un des rares personnes en qui j’avais confiance et, qui n’avait aucun rapport avec cette histoire, j’avais pris la décision de tout lui dire dans les moindres détails, même les informations cachées à Damon. Ce fut donc avec une boule à l’estomac que je sortis du château. Une fois à l’extérieur, je tentais d’avoir l’air bien, comme si la visite dans la capitale française ne m’effrayait pas du tout, alors ce que c’était le contraire. Il fallait également avouer qu’avoir peur d’y remettre les pieds était idiot. Combien de chance j’avais de croiser John Randall une nouvelle fois au hasard ? Les chances étaient minces. Et si j’avais bien compris ce qui s’était passé dernièrement, il voulait des informations venant de moi… S’il me tuait, il ne les aurait pas, il n’aurait donc aucun avantage à me tuer. Bon, la torture était toujours faisable, mais il fallait qu’il me croise, et je ferais tout pour que ça ne se reproduise pas…

Le ciel s’assombrissait et j’attendais tranquillement Harper devant la sortie de Richelieu. Soudainement, je sentis une présence derrière moi et je souris. Je plaquais la personne qui était dans mon dos contre le mur. Ce n’était autre que mon meilleur ami vampire qui me salua de son sourire vampirique le plus réussi. Je fis de même, l’air quelque peu plus menaçante et puis le laissait échapper à mon emprise avant qu’il ne le fasse de lui-même, il avait quelques décennies de plus que moi, il n’aurait eu aucun mal à m’envoyer dans les roses, j’avais donc préféré le faire de moi-même avant de dire en souriant:

- Mauvais idée que de t’en prendre à un vampire…
- Mais je connaissais ce vampire, et sais que je n’avais rien à craindre.
- Merci de venir avec moi à Paris. Comment vas-tu ?
- Pas de quoi petite italienne. Très bien, je me porte à merveille. Par contre, si tu demandes de l’aide, c’est que tout ne va bien chez toi, je me trompe ?
- Non, tu as tout bon. Je te raconte tout sur le trajet.

Il accepta et indiqua que sa voiture était un peu plus loin sur la route, il l’avait garé pour venir discrètement me faire peur, sauf qu’il avait raté son coup, ce qui me fit sourire. Une fois dans son automobile. Je commençais à lui raconter ma dernière balade à Paris qui avait mal tournée, passant les détails du moment torture avec John que je préférais oublier. Je le sentais très attentif à la moindre de mes paroles. Il l’avait toujours été à mon égard, ce qui faisait que je me confiais facilement à lui. Il était un peu le grand frère que je n’avais jamais eu, il voulait s’assurer que j’allais bien, voulait que je garde mon humanité. Bref, il était un peu ma famille vampire, et je l’en remerciais pour. Une fois mon histoire terminée, il déclara qu’il comprenait mes réticences à revenir à Paris, et qu’il était content que je lui aie demandé de l’aide. Harper rajouta ensuite que nous réglerons ce problème ensemble. Je souris et ce fus à ce moment là que nous arrivions à l’entrée de la ville. Eh bien, je ne pouvais plus faire marche arrière maintenant, j’y étais pour de bon… Mais pas toute seule, ce qui était quelque peu rassurant.

Une fois arrivée, il se gara et nous descendîmes de la voiture pour marcher vers le champ de Mars. Comment mieux commencer une balade à Paris que par là ? Je l’aimais bien cette place, le décor y était sympathique et je l’avais toujours appréciée. C’était aussi là que j’aimais attraper un ou deux touriste qui prenait des photos, mais je n’étais pas réellement là pour ça, donc je laissais cette douce pensée s’envoler. Harper passa alors son bras sur mes épaules et m’embarqua joyeusement sur le champ de Mars. Il parla alors de ce qui lui était arrivée dernièrement avec humour pour détendre l’atmosphère, pour me faire oublier ma dernière rencontre. Ce n’était pas pour rien que je l’avais choisi : il savait dédramatiser les choses, et je savais aussi que Damon était en compagnie de Sophia l’après-midi, je ne savais pas si elle serait encore là le soir, donc j’avais préféré y aller avec mon meilleur ami. Je ne pouvais pas non plus tout dire à mon ami de cinq siècles, il était le principal concerné, et je ne voulais pas qu’il sache que je l’avais protégé face à Randall… Et ça, je ne savais pas pourquoi. Ce fut d’ailleurs sur ces réflexions qu’Harper me posa une question à ce sujet :

- Mais dis-moi douce Sulpicia… Pourquoi tu n’as pas dit à ce chasseur de vampire que tu connaissais ce Damon Stanford ?
- Tu me poses une magnifique question Harper ! Je n’en sais rien… Mais je te fais confiance, tu ne dis rien à personne hein ? Je ne peux parler de ça à personne… Alors s’il te plait, que ça reste entre nous.
- Je t’ai promis que je ne dirais rien, alors je ne dirais rien. Et ça, même si je croise ton chasseur de vampire ! Comme toi, je tiendrais parole.
- Merci Harper…
- Pas de quoi petite Italienne. En fait, tu l’apprécies ton coloc’ non ? Pour le protéger comme ça. Maintenant, tu lui dois même ton éternité en plus.
- En effet, je l’apprécie. Mais disons qu’il me renvoie la pareille sans le savoir. J’aurais pu le balancer à Randall, et il serait peut être mort, sauf que je n’ai rien dit, donc il m’a rendu ce qu’il me devait inconsciemment.
- Sauf qu’il ne le sait pas… Sous son angle de vu, tu lui dois toujours quelque chose.
- C’est vrai… Je le lui revaudrai donc quand l’occasion se présentera !

Il sourit et puis demanda s’il pouvait se permettre quelque chose. Je le regardais l’air interrogateur, et lui demandai tout dépendais de quoi il s’agissait. Il déclara alors qu’il voulait juste ma permission. Je soupirais et répondis que je le laissais faire ce que qu’il voulait. S’approchant alors de moi, il me porta dans ses bras avant de me dire de fermer les yeux et d’avoir confiance. Quelque peu surprise, je m’exécutais, et lui conseillai tout de même de faire attention à ce qu’il faisait. Il ne répondit pas, et il se mit à courir quelque part… Il me répéta à plusieurs reprises de ne pas ouvrir les yeux, et je l’écoutais. J’avais un peu peur de ce qu’il allait faire… C’était qu’il avait un certain culot, qui faisait que je l’appréciais, mais qui pouvait également être agaçant. Soudainement, il s’arrêta et me posa délicatement sur le sol. Une fois debout, il me demanda de ne pas m’énerver et de ne pas partir, avant de préciser que je pouvais ouvrir les yeux. En les ouvrants, je voulus partir en effet, partir à toutes jambes, mais Harper me tenait le bras. J’étais face au bar derrière lequel j’avais été torturée. Je me tournais alors vers mon ami qui affichait un sourire gêné. Il me tenait délicatement, mais avec assez de force pour ne pas me laisser partir. Il m’invita ensuite à entrer dans le bar pour boire un verre, juste un seul et unique verre. Après quoi, il promit qu’il me déposerait chez moi. Je soupirais et déclarai que de toute façon, je n’avais pas le choix, qu’il m’y trainerait de force.

Harper avait la fâcheuse tendance à régler les problèmes très rapidement et le plus efficacement possible : vaincre le mal, par le mal. Sa façon de penser était simple, si je retournais sur les lieux qui m’effrayaient le plus, j’en aurais plus peur. Une fois que mon esprit n’associe plus le lieu avec la rencontre avec John, je pourrais de nouveau me balader à Paris comme avant. Je n’avais pas besoin de lui demander pour comprendre son point de vu. Mais, il aurait quand même pu prévenir que je m’y prépare psychologiquement… Or, il devait également savoir que s’il me l’aurait dit, je serais rentrée tout de suite chez moi. L’un des problèmes avec ce cher Harper : il me connaissait assez bien. Mais pas à la perfection, ce qui était quelque peu rassurant.

Il me tira ensuite dans le bar, nous installant à une table pour deux personnes. Il commanda deux boissons sans alcool et puis recommença à faire la discussion naturellement, alors que je regardais un peu partout pour m’assurer que le chasseur de vampire n’était pas là. Harper m’attrapa alors les mains, assurant qu’il n’était pas là et que je devais juste boire un verre tranquillement sans y penser. J’inspirais profondément et hochais la tête avant de tenter de penser à autre chose. Mon meilleur ami sourit et lâcha mes mains, avait de me demander comment j’avais rencontré Damon. C’était une solution de me faire parler et donc penser à autre chose. Surtout qu’il fallait admettre que ma rencontre avec mon colocataire actuel n’était pas banale. Je contais donc ma rencontre à Harper pendant qu’on nous servait deux verres de limonade… C’était la boisson que j’avais bu le soir où… Stop ! On n’y pense pas ! Rectifiai-je intérieurement. Je repris donc mon histoire.

Une fois qu’elle fut terminée, Harper commenta cette rencontre d’originale et amusante, sauf au moment où j’avais accidentellement était embrochée. Il rajouta ensuite, que je semblais réellement apprécier Damon, ce que je confirmais sans le remarquer. Il sourit et déclara que ça lui faisait plaisir que, je fasse de nouvelles bonnes rencontres et pas que des mauvaises. Cela me fit sourire à mon tour, et je pris le verre de limonade pour le boire doucement. Harper sembla satisfait, et répliqua que la soirée s’était bien passée, même si nous étions à Paris, ce que je confirmais. Il rajouta que comme promis, il me ramenait à la maison. Il paya les deux verres, et nous sortîmes. Cette fois-ci, pour retourner à la voiture, nous courûmes tous les deux.

Sur le trajet du retour, le vampire en ma compagnie décréta qu’il voulait faire une autre sortie de ce genre là rapidement. Qu’il voulait me voir plus souvent. Je lui répondis que j’étais libre durant les soirées de la semaine puisque je n’étais plus en internat, et que je voulais rester chez moi le weekend, sauf pour les sorties de chasse. Il dit alors sur un ton quelque peu moqueur, que c’était sans doute pour passer du temps avec Damon. Je fis une moue, avant de dire que ce n’était pas totalement faux, tout en rajoutant que c’était aussi que je ne pouvais pas sortir un plein jour. Il sourit, déclara que j’étais chez moi, et qu’il comptait me rendre vite de temps à autre. Je répondis qu’il était la bienvenue et descendis en le saluant, il partit tranquillement tout en me rendant mon signe de main.

Sourire aux lèvres, je rentrais chez moi contente de pouvoir enfin retourner à Paris le cœur léger. La porte franchis, je vis Damon sur le canapé entrain de lire, me demandant si j’allais bien. Ce que je confirmais d’un sourire avant d’aller m’asseoir dans le fauteuil à proximité, pour discuter un peu avec lui, avant le dîner qui se ferait également avec Lilo, et peut être Matthew s’il rentrait. Quant à Sophia, elle semblait être rentrée chez elle, ce qui me faisait bien plaisir !
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